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Sol vivant : Cultiver du cannabis dans un environnement propice à la vie

La culture de cannabis en sol vivant est une méthode de culture qui utilise le pouvoir des micro-organismes du sol pour nourrir les plantes de cannabis de manière naturelle. Contrairement aux méthodes de culture conventionnelles qui reposent sur des engrais chimiques, le sol vivant s’appuie sur l’activité biologique du sol pour fournir aux plantes les nutriments dont elles ont besoin.

Pour créer un sol vivant, on commence par préparer un mélange de terreau riche en matières organiques diverses comme du compost, de la tourbe, de la paille, etc. On y ajoute ensuite des amendements naturels tels que de la poudre de roche pour apporter des minéraux, ainsi que des activateurs biologiques comme de l’humus de vers de terre ou du guano pour nourrir la vie microbienne du sol.

Le principe est que les bactéries, champignons et autre micro-organismes du sol vont digérer ces matières organiques et les transformer en nutriments assimilables pour les plantes. Cela crée un écosystème autonome et auto-suffisant pour nourrir le cannabis naturellement.

Parmi les avantages de cette méthode, on peut citer :

  • Pas besoin d’engrais chimiques, réduction des coûts
  • Meilleure santé des plantes grâce aux micro-organismes bénéfiques
  • Goûts et arômes plus prononcés du cannabis
  • Réduction des maladies et ravageurs des plantes
  • Plus respectueuse de l’environnement

Il existe différentes techniques pour mettre en place un sol vivant, comme la culture en voie humide qui conserve une certaine humidité ou la culture en voie sèche qui alterne des cycles d’arrosage. Certains cultivateurs préparent leur sol des mois à l’avance pour le laisser mûrir.

Bien que plus exigeante au départ, la culture sur sol vivant est une excellente méthode naturelle pour obtenir du cannabis de grande qualité et riche en terpènes, sans recourir à la chimie. Elle demande cependant plus de connaissances en biologie des sols qu’une culture conventionnelle.

Préparation du sol vivant

  • Le compost est essentiel, il apporte une grande diversité de micro-organismes. On peut mélanger différents types de composts comme de végétaux, de fumier, etc.
  • La tourbe blonde est intéressante pour sa capacité à retenir l’humidité et ses nutriments. Cependant il faut de la tourbe issue de tourbières gérées durablement.
  • Le bois raméal fragmenté (BRF) issu de petites branches broyées est excellent pour nourrir les champignons et bactéries.
  • Le bokashi est un pré-compost fermenté à base de son de riz ou de blé, très riche pour le sol.
  • Les poudres de roche comme la poudre de basalte apportent des minéraux traces essentiels.

Le choix des activateurs biologiques:

  • Le lombricompost des vers de terre est un très bon activateur, riche en micro-organismes.
  • Certains champignons comme le mycélium à truffe peuvent créer des symbioses avec le cannabis.
  • Les préparations biodynamiques à base de plantes augmentent le potentiel biologique du sol.
  • Le jus d’aloé vera stimule la croissance microbienne.
  • Des micro-organismes spécifiques comme les mycorhizes à arbuscules aident à la nutrition.

Entretien du sol vivant:

  • Un paillis protecteur à base de paille, tonte de gazon, BRF empêche le sol de se dessécher.
  • L’aération et le brassage du sol favorisent l’activité biologique en profondeur.
  • Des apports de compost ou d’engrais organiques au fil des cultures maintiennent la fertilité.
  • Le mulching ou engrais vert avec des plantes comme la moutarde entre les cultures enrichit le sol.

Bien réalisée, cette méthode de culture évite tout recours aux engrais chimiques et permet d’obtenir du cannabis savoureux et puissant grâce aux micro-organismes du sol. C’est une agriculture réellement durable et respectueuse de l’environnement.

Le sol vivant repose suret :

  • La vie microbienne

Le sol doit regorger de champignons, bactéries, protozoaires, nématodes, micro-arthropodes… Ces micro-organismes assurent des fonctions essentielles:

  • Décomposition de la matière organique
  • Cycle des nutriments comme l’azote, le phosphore, le potassium
  • Structuration du sol
  • Défenses immunitaires contre les agents pathogènes
  • Interactions bénéfiques avec les racines du cannabis

Il faut favoriser cette biodiversité microbienne par des apports variés de composts, BRF, mucilage, etc.

  • La matière organique

Elle est la nourriture des micro-organismes. Plus elle est diversifiée, meilleure sera l’activité biologique.

Les principales sources sont:

  • Compost de déchets verts, fumiers, résidus alimentaires
  • Paille, foin, BRF, tonte de pelouse
  • Tourbe, sédiments marins
  • Débris végétaux divers, feuilles mortes, broyats
  • Les minéraux

Le sol doit contenir tous les minéraux nécessaires au cannabis dans des formes assimilables.

On peut apporter:

  • Poudres de roches basaltiques, volcaniques
  • Farine d’algues
  • Cendres de bois
  • Argile illitique ou bentonite
  • L’eau

L’humidité est essentielle à la vie du sol. Il faut apporter de l’eau pure de façon à saturer les premiers centimètres du sol, sans lessivage ni asphyxie.

Divers concepts et techniques permettent de mettre en pratique ces principes, comme la permaculture, la culture sur buttes ou en lasagnes, etc. Le sol vivant est une approche globale qui produit un cannabis sain et plein de vitalité.

I. Les bases de la vie microbienne du sol

  • Rôles clés des bactéries : fixation de l’azote, dégradation de la matière organique, pathogènes vs bénéfiques
  • Importance des champignons : réseau mycélien, symbioses mycorhiziennes
  • Faune du sol : vers de terre, collemboles, acariens…
  • Interactions entre micro-organismes : chaîne alimentaire du sol, antagonisme
  • Facteurs influençant l’activité microbienne : pH, température, humidité, aération

II. Comment développer la vie du sol

Apports de matières organiques

  • Diversité des composts : déchets verts, fumiers, résidus alimentaires
  • Intérêt du bois raméal fragmenté
  • Matières activatrices : guanos, luzerne, algues
  • Gestion du rapport carbone/azote

Fertilisation minérale

  • Rôles des principaux minéraux : N, P, K, Ca, Mg, S
  • Intérêt des poudres de roches, cendres végétales
  • Oligo-éléments : Zn, Cu, Mn, B, Fe, Mo

Travail du sol

  • Labour minimal, techniques de non-labour
  • Apport de mulch, paillis
  • Amendements : sable, argile, tourbe
  • Rotation des cultures

Stimulateurs biologiques

  • Engrais verts, plantes de service
  • Micro-organismes inoculés : mycorhizes, Rhizobium
  • Biostimulants : jus d’ortie, prêle, consoude
  • Préparations biodynamiques

III. Adaptation aux besoins du cannabis

  • Exigences nutritionnelles spécifiques
  • Amendements pour réguler le pH
  • Luminosité, cycles jour/nuit
  • Choix des variétés et hybridation
  • Prévention des maladies cryptogamiques
  • Taille, palissage, rempotages éventuels

Le sol vivant appliqué au cannabis repose sur des écosystèmes microbiens riches et diversifiés. Cette agriculture écologique demande des connaissances poussées mais rémunère par des fleurs gustatives et thérapeutiques de grande qualité.

I. Comprendre l’écosystème du sol vivant

La pédofaune

  • Protozoaires : rôles dans la mineralisation de la matière organique
  • Nématodes : indicateurs de la qualité des sols
  • Micro-arthropodes : acariens, collemboles… fragmentation de la matière organique
  • Macrofaune : vers de terre, fourmis, larves d’insectes… aération et structure du sol

La microflore

  • Bactéries aérobies/anaérobies, gram+ / gram -, actinomycètes, cyanobactéries
  • Champignons : mycorhizes, saprophytes, pathogènes
  • Micro-algues et cyanobactéries photosynthétiques

Le complexe argilo-humique

  • Argiles gonflantes, cations échangeables, capacité de rétention en eau et nutriments
  • Acides humiques et fulviques, stabilisation de la matière organique

Les relations trophiques

  • Chaine alimentaire du sol : producteurs, consommateurs, décomposeurs
  • Antagonisme microbien, antibiose, parasitisme
  • Réseaux symbiotiques : mycorhizes, rhizosphère, biofilm bacterial

II. Mettre en place un sol vivant pour le cannabis

Analyse physicochimique du sol

  • Texture, porosité, pH, salinité, CEC, matière organique

Apports de matières fertilisantes

  • Fumiers, composts, résidus verts diversifiés
  • Poudres de roches, farines algales, cendres végétales

Stimulateurs microbiens

  • Humus, lombricompost, mycélium à truffe, bokashi
  • Micro-organismes inoculés : PGPR, mycorhizes

Structuration et travail du sol

  • Buttes, lasagnes, pots…
  • Labour minimal, griffage léger
  • Paillis organiques épais

Fertirrigation adaptée au cannabis

  • Fréquence et volume d’arrosage
  • Engrais organiques liquides (purins)
  • Outils de pilotage : tensiomètres, humidity sensors

En résumé, la culture en sol vivant combine écologie microbienne, agronomie et horticulture pour produire un cannabis de qualité supérieure et créer un sol fertile sur le long terme.

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